fiscalite belge
Publié le - 939 v. -

Le boom des résidences seniors

Avec le prolongement de l’espérance de vie en France, le marché de l’immobilier enregistre aujourd’hui un boom significatif des résidences seniors. En effet, les personnes âgées choisissent de plus en plus de vivre dans une résidence spécialisée dans la prise en charge de la dépendance.

Une hausse de la demande en termes d’hébergement

Cette recrudescence des résidences médicalisées est notamment due à l’augmentation de la demande en matière d’hébergement. En effet, la plupart des maisons de retraite actuelles ne répondent plus aux exigences des seniors : ceux-ci se tournent alors de plus en plus vers les établissements proposant des structures adaptées à leurs attentes.

Ces résidences, dont les EHPAD, sont gérées par des sociétés exploitantes, dont le prix varie notamment en fonction de l’emplacement et de la diversité des services proposés. Les classements de ces résidences sont publiés périodiquement, offrant un aperçu sur la position des meilleurs EHPAD, du nombre d’établissements et de lits gérés par l’opérateur, ainsi que de la rentabilité générée par la mise en location des appartements, etc. Ils sont également très prisés, en ce sens qu’ils offrent confort et sécurité, et disposent d’une unité médicale dont l’équipe soignante est à la disposition du résident à tout moment.

L’investissement dans une résidence senior

Ce boom des résidences pour personnes âgées est également dû aux avantages pouvant être issus de l’investissement. En effet, outre la rentabilité générée, avec un taux annuel de l’ordre de 4,5% à 5% net, la mise en location ouvre droit au statut fiscal de loueur en meublé non professionnel.

L’investisseur a ainsi le choix entre le régime micro-BIC qui fait bénéficier d’un abattement de 50% sur les recettes réalisées, et le régime réel qui donne lieu à une déduction de certaines charges des recettes enregistrées. Ces charges sont entre autres les frais d’acquisition, les taxes, les frais d’entretien et de réparation, les intérêts d’emprunt, etc. La diminution des recettes implique par conséquent la diminution des impôts.